Pour vous...
"Passent les jours et passent les semaines..." disait le poète. Mots, images ne peuvent être que le reflet des émotions
et humeurs ressenties au fil des jours. Il ne saurait y avoir d'objectivité dans ce que vous découvrirez dans ce blog, juste l'illustration et
l'illusion du temps qui passe et ne revient jamais... Vous avez aimé?
Vous n'avez pas aimé?
Faites-le moi savoir!
Merci.
pour certains, longtemps, trop longtemps...


parce ue bon on le sait on risque pas mal à vivre ne gwada... mais y a peut être pas besoin de l'étaler tous les jours non??? hihihihihihi
ma môman va s'inquiéter si elle voit ça!!!!!
mdr
trève de plaisanterie, c'est intéressant.... merci ;)
Que de risques pris, quotidiens, banalisés....
Merci de me permettre de les évoquer!!
Vous allez vous faire des ennemis , mais vous allez garder vos amis , ceux qui ne se contentent pas de "l'insoutenable légèreté des choses".....
Bon d'accord , on reprend la rigolade:
SOUFFRE HIER....elle est bien bonne non?
Ne vous méprenez pas.... Pas d'objectivité dans mes lignes..... quelques clins d'oeil, tout au plus depuis cette île qui est avant tout un lieu à vivre, et là, je vous rejoins,... pas un Eden!!
Si je veux, moi, en parler??
vous n'écrivez pas pour vos amis.Vous écrivez pour la terre entière et vous le savez parfaitement , sinon vous n'auriez pas créé un blog...on en a déjà parlé d'ailleurs.....
Quant à VOTRE Guadeloupe , c'est fou quand même ces vieux démons colonialistes qui remontent sans cesse à la surface...La guadeloupe est aux guadeloupéens..
Bon là je crois qu'il faut que je file en vitesse...
J'écris pour moi! Et j'accepte de que cela soit lu.... aussi par la terre entière..... Et si je glisse, parfois, de petits clins d'oeil... ils sont compris par ceux à qui ils sont destinés!
Quand à la Guadeloupe, elle n'appartient à personne... Elle accueille ceux qui y vivent, y passent....
Ma Guadeloupe est celle que je rencontre, qui m'accueille, comme tout un chacun. C'est avec ce lieu, cette histoire, ceux qui j'y rencontre, que je partage, un moment, cette terre.
Laissons les vieux démons à ceux qui en restent prisonniers. Je ne crois pas en être!